À Propos de l'Association l'Âtre

Nous c'est L'Âtre

L'Âtre, c'est d'abord la rencontre de trois étudiant·es en histoire de l'art avec le château Bouchet de Fareins fin septembre 2024, lors de l'exposition “Art Carjat, de la caricature à la photographie”.

L'enthousiasme qui anime les étudiant·es et leurs proches venu·es leurs rendre visite dans ce cadre rural fût à l'origine de la naissance de l'association.

Lucile Granier, Camille Roucou et Charly Virissel, également étudiant·es en histoire de l'art, rejoignent l'aventure. Animé·es par des idéaux de décentralisation culturelle, de formation par l'expérience et de contact avec des artistes de leur âge, iels se donnent un an pour lancer la première édition du festival Aragne. Leur objectif est de donner un espace de visibilité aux artistes émergent·es de la région AURA à travers une vaste exposition.

Rapidement, le projet s'ébauche, les statuts de l'association sont déposés, les difficultés s'accumulent. Loin de se décourager, l'association décide d'enrichir sa programmation par des tables rondes portant sur ces déboires : la décentralisation culturelle et le statut d'artiste émergent·e afin de sensibiliser visiteur·ices et collaborateur·ices à ces questions.

L'organisation de concerts se greffe au projet et les artistes musical·aux sont accueilli·es pendant le festival. Novices dans cette dernière expérience, c'est Solène Poser, étudiante en audiovisuel, qui accepte d'accompagner l'association pendant la première édition du festival, pour finalement rejoindre L'Âtre à l'issue d'Aragne 2025.

Photo de l'équipe de l'Atre

Nos Valeurs

L'association, par son ouverture à tout type de médiums plastiques ou musicaux se veut porteuse d'interdisciplinarité.

Elle souhaite répondre à des besoins identifiés par les artistes ell·eux-mêmes sur la visibilité et l'inclusion dans des réseaux locaux.

Son activité événementielle est également enrichie d'un travail d'édition afin de constituer les archives de cette aventure rhône-alpine.

Membres de l'Âtre

Photo de Maélie Chaumel

Maélie Chaumel

cofondatrice basée à Paris, elle est la vice-présidente de l'association. Elle poursuit un master d'histoire de l'art à l'EHESS portant sur les conditions qui régissent le statut d'artiste au XVIe siècle selon Giorgio Vasari dans Les Vies. Elle se concentre sur le discours de l'auteur au sujet de quelques artistes dont la production comprend des œuvres à caractère illicite.

Photo de Ruben Garberi

Ruben Garberi

cofondateur vivant à Lyon, il est titulaire d'un master d'histoire de l'art de l'université Lyon 2 portant sur la liminalité en photographie. Artiste photographe, il réalise désormais un service civique à l'atelier de sérigraphie Chalopin et assiste l'association occasionnellement.

Photo de Hannah Gonthier

Hannah Gonthier

cofondatrice basée à Lyon, elle est la présidente de l'association. Titulaire d'un master d'histoire de l'art de l'université Lyon 2, sa recherche porte sur l'artiste italien Giulio Spina et interroge les trajectoires marginales à travers son corpus graphique et ses réseaux dans l'Italie des années 1910-1930. Aujourd'hui, elle mène des missions culturelles et communicationnelles en tant qu'auto-entrepreneure.

Photo de Lucile Granier

Lucile Granier

cofondatrice vivant à Lyon, elle est la secrétaire de l'association. Titulaire d'un master d'histoire de l'art de l'université Lyon 2 portant sur le peintre surréaliste lyonnais Max Schoendorff, elle poursuit une thèse en science de l'art et de l'esthétique à l'université Jean Monnet de Saint-Etienne sur les réseaux surréalistes internationaux d'après-guerre.

Photo de Solène Poser

Solène Poser

membre depuis 2025 et étudiante en dernière année au Grim, elle se spécialise dans la gestion de l'éclairage scénique pour l'évènementiel. Elle est la régisseuse générale de l'association et coordonne particulièrement les concerts du festival.

Photo de Camille Roucou

Camille Roucou

cofondatrice vivant à Lyon, elle est la secrétaire adjointe de L'Âtre. Titulaire d'un master d'histoire de l'art de l'université Lyon 2 portant sur l'artiste surréaliste belge Jane Graverol, elle poursuit un master d'édition du livre d'art / livre d'artiste à l'université Jean Monnet de Saint-Etienne.

Photo de Charly Virissel

Charly Virissel

cofondateur initialement basé à Paris, il est le trésorier de L'Âtre. Titulaire d'un master d'histoire de l'art de l'EHESS portant sur les représentations minérales dans la peinture toscane et siennoise de la fin du 16ème au début du 17ème siècle, il est aujourd'hui backpacker en Amérique du Sud.